Accueil Actualités Articles OM 2 – 2 Sochaux: Une cruelle désillusion

OM 2 – 2 Sochaux: Une cruelle désillusion

Cette finale de coupe de France face à Sochaux, haute en rebondissements, a été pour nous un véritable cauchemar. Il était très difficile pour moi hier soir d’exprimer tout mon désarroi après cette séance de tirs au but. Plus aucun mot ne sortait de ma bouche. Nous étions réellement partis en mission à Paris pour ramener cette belle coupe et faire plaisir à nos supporters venus en masse.

Dans un stade aux 3/4 Marseillais, nous débutons très bien la rencontre en pressant les Sochaliens assez haut. Nous sommes récompensés immédiatement grâce à un beau centre de Nasri pour la tête de Cissé à bout portant. Une ouverture du score précoce. Peut-être trop… En effet, inconsciemment, nous laissons Sochaux faire le jeu et reprendre confiance. Première alerte sans frais, Grax envoie un lob sur la barre deux minutes après le but. Nous gérons difficilement la rencontre mais nous parvenons tout de même à contrer leurs velléités offensives jusqu’à la mi-temps.

Le coach demande au groupe de faire bloc et de rester souder. Mais les Doubistes repartent tambour battant et accentuent leur domination. Ils développent un jeu fluide et limpide qui créé des décalages. Sur l’un d’entre eux, Leroy, leur détonateur hier soir, centre pour Dagano qui égalise de la tête alors que je suis à la lutte avec lui. Une égalisation méritée, avouons le. Le match se débride complètement et chaque équipe aurait pu tuer le match dans le temps réglementaire. Prolongations !! Cette fois, nous reprenons le monopole du ballon grâce à une réaction d’orgueil bienvenue. Cissé, pour la seconde fois, parvient à marquer sur un beau service de Maoulida. 2-1, il reste 20 minutes au cours desquelles le KO est proche. Mais ce sont bien les Sochaliens, au mental, qui égalisent à trois minutes du terme.


Psychologiquement, ils abordent donc les tirs au but avec bien plus de sérénité au contraire de nous. La suite, nous la connaissons tous.

Concernant mon penalty, je tire habituellement à gauche mais j’avais déjà rencontré Richert dans cet exercice il y a deux ans avec Caen et j’ai changé au dernier moment. Une tergiversation qui me rend forcément triste et amer. Nous aurions dû faire la différence bien avant.

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