OM 4 – 2 Sochaux : Un festival offensif
Très belle rencontre ce soir au Vélodrome devant 60000 supporters chauffés à blanc et une belle victoire qui nous permet de recoller au trio de tête.
Pourtant, nous effectuons une entrée en matière assez délicate face à une formation sochalienne très joueuse. Ils sont récompensés dès la 4ème minute : Rodriguez et Beye tergiversent dans la surface, Leroy se faufile et crucifie Carrasso à bout portant. Cette ouverture du score précoce sème le doute au sein du groupe et Sochaux tente d’enfoncer le clou. Heureusement, 10 minutes plus tard, Ribéry adresse un beau coup franc sur la tête de Cana qui envoie un missile en pleine lucarne. Cette fois, nous montons le ton d’un cran en pressant notre adversaire très haut. Mais nous ne sommes pas à l’abri des banderilles incessantes des attaquants doubistes. L’arbitre renvoie tout le monde au vestiaire sur ce score de parité.
Le coach nous demande de rester bien concentrés et fait rentrer M’Bami pour consolider le milieu de terrain et surtout contrer Ziani, le meneur de jeu. L’aisance technique des Sochaliens est assez impressionnante mais c’est bien l’OM qui se procure les occasions. 70ème, Taiwo lance joliment Ribéry côté gauche qui centre instantanément pour Cissé qui bat Richert d’un plat du pied. 4 minutes plus tard, ce même Ribery récidive. Il centre pour Cissé, auteur d’une remarquable remise pour Nasri, enchaînement contrôle poitrine-crochet- frappe qui trompe le portier. Sochaux est KO. Et ils vont boire le calice jusqu’à la lie quand Ribéry parti seul dans l’axe vient battre une dernière fois Richert. A noter la réduction du score anecdotique de Rodriguez (csc).
Ce soir, nous avons réalisé un match référence au cours duquel nous avons étrillé un concurrent direct. Il faudra s’en inspirer pour les prochaines échéances et notamment en coupe de France le 12 mai. Personnellement, je suis satisfait de ma prestation malgré quelques imprécisions dans la relance en première période. Ce stade en ébullition m’impressionne de match en match.